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Pour Jean-Pierre Baeumler, maire de Thann : C’est un évènement de l’importance de l’arrivée du train en 1839. A l’époque, c’était synonyme de modernité, de dynamisme, de développement économique. Avec le tram-train, on passe du XIXe au XXIe siècle. Et c’est quand même une première en France ! Le tram-train peut renforcer l’attractivité touristique, économique, commerciale et résidentielle. Il doit accompagner le développement de la ville. Il sera par exemple pour le futur quartier Saint-Jacques un argument de vente supplémentaire pour les promoteurs immobiliers que nous choisirons.
C’est surtout un service à la population et une alternative à la voiture. Cela
favorisera l’intermodalité avec le tram et le bus à Mulhouse, et le système de transport à la demande que nous souhaitons mettre en œuvre à l’échelle de la Communauté de communes du Pays de Thann. Cela s’inscrit aussi dans une politique de développement durable dans laquelle nous sommes engagés au sein du Plan climat ou de l’Agenda 21.
Pourquoi avoir choisi de créer une station
Thann-centre ?
Les deux arrêts existants présentaient l’inconvénient d’être éloignés de près de 500 mètres du centre-ville. Depuis l’arrêt Saint-Jacques, il n’y a pas de cheminement piétonnier ou cyclable sécurisé, et, quand on vient de la gare, marcher le long de la RN66 et franchir le passage à niveau est peu confortable. Avec cet arrêt, on est à 100 m du centre-ville, des commerces, du collège, etc.
L’étude avait montré que l’attente des usagers portait plus sur un arrêt en centre-ville. Les éléments techniques font qu’on peut desservir plus d’arrêts sans perdre de temps, vu que le tram-train a une capacité d’accélération et de freinage que le TER n’a pas.
Maintenant, avec les cinq arrêts de l’agglomération Thann/Vieux-Thann, on est vraiment entré dans l’ère du tram plus que du train.
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